Mégaphorbiaie constituée d'hémicryptophytes hautes, monocotylédones et dicotylédones, dominée le plus souvent par Calamagrostis epigejos subsp. epigejos et Eupatorium cannabinum subsp. cannabinum. La végétation est structurée en une strate haute et dense constituée des espèces de mégaphorbiaies et de roselières pour la variation mésohygrophile, puis d'une strate inférieure de recouvrement variable, constituée principalement des espèces prairiales. Elle est d'une hauteur moyenne de 1 m, mais peut atteindre 1,5 m. La diversité floristique est variable, constituée d'une quinzaine d'espèces en moyenne pour la variation évoquée précédemment, alors que la variation mésophile comporte moins de 10 espèces par relevé. Le développement de la végétation et la floraison, égayée par les hampes florales roses et parfois les fleurs jaunes de diverses espèces (Eupatoire chanvrine, Épilobe hérissé, Salicaire commune, Pulicaire dysentérique), ont lieu entre la fin du printemps et la fin de l'été. Végétation de type ourlet dynamique à développement linéaire (vallon, dépression humide) ou spatial (panne asséchée ou en restauration, plaine dunaire, clairière forestière).
Développement optimal
début été - fin été
Type de végétation
Forme biologique dominante
Hémicryptophyte
Forme biologique secondaire
Aire minimale
Hauteur (m)
Recouvrement (%)
100
Nombre d’espèces
10-15
Détermination
Détermination critique
Oui
Difficulté de détermination
cette association a des affinités floristiques avec de l'Eupatorio cannabini - Convolvuletum sepium par la présence d'Eupatorium cannabinum subsp. cannabinum et Rubus caesius, ainsi que Cirsium arvense et Calamagrostis epigejos subsp. epigejos (plus rarement présent dans les mégaphorbiaies de l'intérieur des terres). C'est finalement surtout l'absence de quelques espèces rares dans les massifs dunaires qui différencie l'Eupatorio cannabini - Calamagrostietum epigeji : Filipendula ulmaria, Convolvulus sepium, Angelica sylvestris subsp. sylvestris.