| Présentation de la plante |
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Une anecdote naturaliste dans laquelle la plante est citée |
| Portrait de famille |
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La famille des Éricacées comprend des espèces très appréciées des hommes, comme les myrtilles et les canneberges. Mais aussi des espèces qui sont beaucoup utilisées pour l'ornement : les bruyères et les rhododendrons (non présent dans les Hauts-de-France et en Normandie orientale).
Dans les Hauts-de-France et en Normandie orientale, on peut observer très peu d'espèces de cette famille qui sont souvent très rares et en régression.
Beaucoup d'espèces de cette famille peuvent vivre dans des milieux acides et pauvres en nutriments comme les tourbières, grâce aux mycorhizes présentes dans le sol.
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Clémence Henderyckx - 22/07/2021
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Erica tetralix L., 1753
Bruyère à quatre angles
; Cross-leaved Heath
; Glockenheide
; Gewone dophei
Ericaceae Juss., 1789
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| Information
concernant le nord-ouest de la France
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| Durée de vie |
Forme biologique |
Hauteur de la plante |
Distribution générale |
Période de floraison |
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Chaméphyte frutescent
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15-50 cm |
Atlantique-subatlantique.
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Juin-août
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Habitat EUNIS
-
F4
- Landes arbustives tempérées
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Spectre écologique
| Eau |
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| Matière org. |
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| Granulométrie |
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| Nutriments |
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| Lumière |
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| Sel |
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Ecologie
Landes humides et tourbières en voie d'assèchement, plus rarement fourrés et bois humides clairs. Exige un climat à hiver tempéré et humide. [Année de rédaction : 2014] Réduire Landes humides et tourbières en voie d'assèchement, plus rarement fourrés et bois humides clairs. Ex Suite
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Affinité phytosociologique
Ulici minoris - Ericenion ciliaris
- Landes atlantiques humides
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Taxon fréquent dans :
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Informations régionales : Hauts-de-France et Normandie orientale (Haute-Normandie)
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| Région Hauts-de-France |
| Répartition géographique |
Nord - Pas de Calais (TOUSSAINT et al. 2011) : Montreuillois, Audomarois, Ostrevent. Non confirmé récemment en forêt de Mormal. Flandre française (TOUSSAINT et al. 2008) : Quelques populations souvent peu abondantes sur quelques sites de la région de Saint-Omer : bois royal de Watten (moins de 5 m² revus en 1998 par L. SEYTRE), bois de Wisques (une cinquantaine d'individus retrouvés par B. TOUSSAINT en 2000), Helfaut, Blendecques, Racquinghem et Heuringhem (site du Bibrou). Non confirmé depuis 1993 sur la commune de Campagne-lès-Wardrecques. Cité historiquement au Mont des Cats et sur le mont de Boeschepe ainsi que dans le bois des Dames (près de Béthune). Picardie (HAUGUEL 2014) : Uniquement présente dans les landes tourbeuses du Pays de Bray, du massif d'Ermenonville, du Tardenois et du Laonnois. Réduire Nord - Pas de Calais (TOUSSAINT et al. 2011) : Montreuillois, Audomarois, Ostrevent. Non confirmé récemment en forêt de Mormal. Flandre française (TOUSSAINT et al. 2008) : Quelques populations souvent peu abondantes sur quelques sites de la région de Saint-Omer : bois royal de Watten (moin Suite |
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| Biotopes |
| Flandre française (TOUSSAINT et al. 2008) : Landes hygrophiles sur sol organique à tourbeux. |
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| Spectre des statuts |
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| Menace et conservation |
Nord - Pas de Calais (TOUSSAINT et al. 2011) : Un peu plus répandue que la Bruyère cendrée, la Bruyère à quatre angles a toutefois subi des atteintes similaires, étant associée à des systèmes écologiques proches. En dehors du plateau d'Helfaut-Racquinghem et de petits secteurs du Montreuillois, les quelques autres sites où elle est présente abritent des effectifs faibles. Si les principales stations sont aujourd'hui protégées et gérées, des interventions urgentes sont nécessaires pour les autres populations. Picardie (HAUGUEL 2014) : La Bruyère à quatre angles présente désormais un certain nombre de populations situées sur des sites gérés à des conservatoires ; celles-ci ne sont pas menacées. Par contre l'autre partie des stations se trouve sur des sites de différentes natures subissant des pressions dommageables à l'espèce. Les stations situées en prairies humides tourbeuses dépendent du maintien de pratiques d'élevage extensif sans apport de fertilisants ; les modifications des pratiques agricoles en cours (intensification ou abandon de l'élevage) constituent une menace sérieuse quand à leur maintien. Par ailleurs d'autres stations plus relictuelles sont situées dans les boisements humides ; il s'agit de relictes d'anciennes landes ou clairières. Le maintien d'ambiances sylvicoles sur ces stations conduiera inévitablement à la disparition de ces stations. Sur certains sites, les effectifs sont très importants et les populations semblent viables. Par contre de plus petits sites de faible superficie présentent des populations de taille réduite et sont isolées les unes des autres empêchant les échanges génétiques. Les risques de disparition de certaines populations à court terme sont assez élevés. La Bruyère à quatre angles se trouve dans un état plutôt défavorable de conservation dans la région. Les sites où croît la Bruyère à quatre angles méritent quasiment tous, de part leurs caractéristiques écologiques et le patrimoine naturel présent, de faire l'objet d'une gestion conservatoire adaptée. La préservation de sites orphelins est donc une des actions prioritaires à entreprendre. La gestion par débroussaillage suivi d'un pâturage extensif, notamment bovin, est à préconiser dans de nombreuses situations. Dans certains cas, la réalisation de décapage du sol, afin de restaurer des milieux pionniers favorables à l'installation de la Bruyère, doit être envisagée. Réduire Nord - Pas de Calais (TOUSSAINT et al. 2011) : Un peu plus répandue que la Bruyère cendrée, la Bruyère à quatre angles a toutefois subi des atteintes similaires, étant associée à des systèmes écologiques proches. En dehors du plateau d'Helfaut-Racquinghem et de petits secteurs du Montreuil Suite |
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| Normandie orientale (Haute-Normandie) |
| Répartition géographique |
Autrefois assez commune en Seine-Maritime [BLANCHE & MALBRANCHE 1864] et assez rare dans l'Eure [NIEL 1889]. Le pays de Bray, le Marais Vernier et la basse vallée de la Risle constituent les principaux noyaux de populations de la région. La Bruyère à quatre angles est également présente dans la tourbière d'Heurteauville, au Cap d'Ailly près de Dieppe, dans le pays d'Ouche et la vallée du Bec. Disparue des environs d'Elbeuf (vallée de l'Oison), où elle était autrefois qualifiée de commune [ÉTIENNE 1869], en forte régression dans le pays d'Ouche. [Rédaction : BUCHET et al. 2015] Réduire Autrefois assez commune en Seine-Maritime [BLANCHE & MALBRANCHE 1864] et assez rare dans l'Eure [NIEL 1889]. Le pays de Bray, le Marais Vernier et la basse vallée de la Risle constituent les principaux noyaux de populations de la région. La Bruyère à quatre angles est également présente da Suite |
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| Biotopes |
| Landes humides, tourbières acides. [Rédaction : BUCHET et al. 2015] |
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| Spectre des statuts |
| Indigénat |
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